Le parcours semé d'obstacles d'un homme contre la machine judiciaire et pour laver l'honneur de ses enfants
L’individualiste a le respect de sa personne et de celle d’autrui, il reste ouvert intellectuellement et émotionnellement aux autres, il a une forme de personnalité et il n’a pas peur d’être critiqué par l’autre, il ne recherche pas l’approbation ou l’admiration de l’autre, il ne craint pas d’être absorbé par l’autre et n’a pas peur de l’engagement.
Il accepte que l’autre soit autonome comme lui. Il s’accepte tel qu’il est et accepte les autres.
Sa relation à l’autre est créatrice, il n’est pas figé dans une attitude, il se recherche et se crée en permanence de façon personnelle. Il a conscience de pouvoir changer tout au long de sa vie.
Il ne cherche pas à dominer les autres. Il s’estime à sa juste valeur, son idéal du Moi est adapté à ses possibilités.
Il fait une démarcation entre l’autonomie du Moi et la prédominance du Moi. Il prend ses distances avec ses passions et ses pulsions.
Il se méfie du conformisme et du grégarisme qui obligent la dépendance.
Etre individualiste, ce n’est pas être prisonnier de soi-même, l’individualiste tient compte de l’autre. Il fait la synthèse entre son Moi et le Moi des autres. Il cherche à ne sacrifier ni lui ni les autres. Il a une attitude moins simpliste que celle de l’égocentrique. Il repose sur une nouvelle éthique et de nouvelles valeurs.
Il faut s’estimer soi-même et non s’aimer.