Je reviens une nouvelle fois vers vous pour vous rappeler que, sauf erreur de ma part, une assistance éducative en milieu ouvert est toujours d'actualité concernant ma fille ANTZ Marine. Cette
mesure a été prise en septembre 2010 pour une durée de 2 ans.
J'ai lu et relu votre livret d'accueil et je me suis également longuement documenté sur les missions qui sont regroupées sur le sigle AEMO tant sur le plan juridique que social.
Après une première période (septembre 2010 à juin 2011) où j'étais effectivement dans l'attente d'un travail de votre part qui n'a jamais eu lieu et une deuxième période (juillet 2011 à ce
jour) où je n'ai été que spectateur de votre actions, je me vois dans l'obligation de me manifester pour me rappeler à votre bon souvenir. Vous avez peut être perdu mes coordonnés et c'est pour
cela que je me permets de vous les rappeler.
A ce jour, Il me paraît évident que vous n'avez joué le rôle que d’auxiliaire de justice et non de prestataire de service comme l'incombe votre statut.
Je ne me permettrais pas de juger vos actions mais je me positionne en tant que miroir de celles ci.
A ce titre, je vais faire un bref rappel des évènements qui se sont déroulés depuis septembre 2010:
- Absence totale de travail avec les parents
- Absence de rapport au juge des enfants concernant des délits commis par mon ex femme
- Partialité relevé par une tierce personne
- Absence de rapport concernant les manquements de mon ex femme au sujet de l'autorité parentale partagée que je ne peux plus faire valoir depuis juin 2011.
- Rupture de contact avec le père depuis juin 2011.
En 18 mois d'exercice, la liste des griefs est déjà bien longue. J'ai bien pris conscience que vous agissiez sous l'égide d'un juge mais cette couverture ne devrait pas vous éloigner des missions
qui vous ont été confiées.
Pour finir, j'ai été plongé malgré moi dans les affres de l'appareil judiciaire mais contrairement à d'autres parents, je ne me suis pas cantonné à subir cette AEMO mais je souhaitais y
participer. Force est de constater qu'après m'avoir mal jugé, vous êtes toujours restés sourds à mes propos concernant mes inquiétudes concernant l'intégrité de ma fille.
En consultant de nombreux documents, j'ai pu remarqué que vous avez nous seulement failli à votre mission mais que in facto vous avez négliger mes droits et ceux de mes enfants.
J'ai donc du faire la démarche pour m'assurer que Marine allait bien et j'espère que j'en saurais bientôt davantage sur sa santé et sur sa scolarité.
On m'a fait payé très cher des erreurs que je n'ai pas commises et mes connaissances juridiques me portent à penser qu'en tant que citoyen et justiciable, j'ai le droit de faire juger celles des
autres.
En attendant enfin de vos nouvelles.