Le parcours semé d'obstacles d'un homme contre la machine judiciaire et pour laver l'honneur de ses enfants
Comme de nombreux téléspectateurs, ce soir, j ai regarde le téléfilm "l emprise" sur TF1 ce soir.
Bien évidemment, j ai été submerge par l émotion durant toute la durée du calvaire décrit.
Mais j ai été aussi touche par certaines concordances avec mon chemin de croix depuis 5 ans.
Je n ai pas été violente physiquement comme cette femme mais j ai reçu des coups, de nombreux coups.
Et a l instar de cette femme, je me suis trouve seul face a mes détracteurs, j ai subi les dysfonctionnements de la Justice, l immobilisme des forces de l ordre, le rôle des soit disant experts et le regard des autres.
Comme je l ai souvent dit, l ennemi des pères qui souhaitent s investir dans la vie de leurs enfants, oui l ennemi ceux sont ces pères violents mais aussi ces pères défaillants ou absents.
C est parce qu ils sont bien plus nombreux que les pères aimants que la société ou surtout les personnes qui sont en charge de notre protection et celle de nos enfants.
On se demande comment les personnes de cette femme ont réussi a passer entre les mailles du dispositif de la protection des enfants, on se demande comment ils ont pu subir et être spectateurs de telles atrocités.
Et moi, je me demande comment il a été possible que sans jamais avoir fait preuve de violence physique ou psychologique, sans avoir jamais levé la main sur ma fille et sa mère, sans jamais avoir eu de pulsions comme décrites dans le film, oui je me demande comment, tour a tour, j ai pu subir une hospitalisation d office qu un éminent expert qualifie d injustifiée plusieurs années plus tard, on m a retire la garde de ma fille, on m a impose des visites mediatisees, on a accepte les non représentations d enfant, on m a suspendu temporairement mes droits de visites, on a essaye d ouvrir une assistance éducative pour les enfants qui vivent avec moi et ma compagne et comment il est possible que mes enfants n ont plus été réunis depuis 21 mois.
Alors j ai bien conscience que mon cas doit être marginal mais il n est pas moins douloureux pour mes enfants que ce qu ont vécu cette femme et ses enfants les enfants de cette femme.
On en fera jamais un livre ou un film mais la souffrance est inscrite dans nos cœurs.
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